Accompagner les difficultés d'attention et de concentration chez les enfants

Dernière mise à jour : il y a 3 jours

« Il a du mal à rester attentif. »
« Il comprend très bien, mais il n’arrive pas à aller au bout de son travail. »
« Il a souvent besoin de bouger et a du mal à rester assis. »
Ce sont des remarques que les parents peuvent entendre à plusieurs reprises au cours de la scolarité de leur enfant. Parfois, les difficultés sont présentes depuis longtemps. Parfois, elles deviennent plus visibles dans certaines situations ou lorsque les exigences scolaires augmentent. Lorsque ces observations reviennent régulièrement, les parents peuvent se demander ce qui se joue pour leur enfant et comment l’aider autrement qu’en lui demandant simplement de « faire attention ».
Comment reconnaître les difficultés de concentration chez l'enfant ?
Chaque enfant exprime ses difficultés à sa manière. Certains bougent beaucoup, parlent beaucoup, ont besoin de se lever ou semblent avoir du mal à rester assis. D’autres paraissent plutôt dans la lune, se dispersent facilement ou oublient rapidement les consignes. Les parents ou les enseignants peuvent aussi remarquer que l’enfant :
commence une activité mais peine à la terminer ;
a besoin que les consignes soient répétées ;
se fatigue rapidement face aux apprentissages ;
passe d’une chose à l’autre ;
semble avoir les capacités, mais ne parvient pas toujours à les mobiliser ;
rencontre davantage de difficultés lorsque l’environnement est bruyant ou très stimulant.
Ces comportements ne veulent pas dire que l’enfant ne veut pas apprendre ou qu’il ne fait pas d’efforts. Ils peuvent être le signe que quelque chose vient parasiter sa disponibilité et son attention.
Des difficultés parfois anciennes
Il arrive que les remarques concernant la concentration ne soient pas nouvelles. Un enseignant les a peut-être déjà formulées l’année précédente, puis un nouveau maître ou une nouvelle maîtresse soulève à nouveau la question. Ce moment peut inciter les parents à chercher un accompagnement. Ils souhaitent souvent comprendre pourquoi leur enfant rencontre ces difficultés de façon répétée, alors même qu’il peut être curieux, intelligent, volontaire et capable de réussir dans certaines situations.
Il est également fréquent que l’attention varie selon le contexte. Un enfant peut être très concentré lorsqu’il fait une activité qui l’intéresse, puis rencontrer davantage de difficultés lorsqu’il doit écouter une consigne, écrire, rester assis ou travailler dans un environnement chargé.
Qu’est-ce qui peut parasiter l’attention ?
La disponibilité attentionnelle peut être influencée par différents éléments : la fatigue, le stress, les émotions, les sollicitations de l’environnement ou encore la manière dont l’enfant se sent dans son corps.
Chez certains enfants, l’attention semble facilement parasitée. Ils peuvent avoir du mal à filtrer les informations, à rester posés ou à mobiliser leurs capacités dans les apprentissages. Lors de mes accompagnements, il ne s’agit pas de demander à l’enfant de faire encore plus d’efforts pour se concentrer. Je cherche plutôt à apaiser ce qui peut gêner sa disponibilité, afin qu’il puisse retrouver un fonctionnement plus fluide et plus serein.
La place de la sophrologie
A travers la sophrologie, l'enfant découvre des pratiques ludiques, adaptées à son âge qui peuvent l’aider à :
retrouver davantage de calme ;
mieux reconnaître ses sensations et ses émotions ;
relâcher certaines tensions ;
prendre conscience de sa respiration et de son corps ;
se sentir plus en sécurité ;
trouver des moments de pause dans un quotidien parfois très stimulant.
Avec les enfants, les exercices sont adaptés à leur personnalité et à leur manière d’entrer dans la relation. Il ne s’agit pas de leur demander de rester immobiles ou concentrés longtemps, mais de leur proposer des expériences qui leur permettent progressivement de s'apaiser et de se recentrer.
La place de l’intégration des réflexes archaïques
Le travail sur l'intégration des réflexes archaïques peut également être très bénéfique pour favoriser l'attention et la concentration.
Les réflexes archaïques sont des mouvements automatiques essentiels au développement du jeune enfant. Lorsqu’ils restent actifs au-delà des premières années de vie, ils peuvent venir parasiter certains aspects du fonctionnement corporel, cognitif et émotionnel, notamment la capacité à se concentrer, à se réguler ou à apaiser les réactions de stress. L’intégration des réflexes archaïques consiste alors à proposer des mouvements adaptés pour aider ces réflexes à maturer et à s’apaiser. Dans le cadre des difficultés de concentration et d'attention, ce travail peut contribuer à réduire les parasitages qui limitent sa disponibilité. L’enfant peut ainsi retrouver davantage de liberté dans son corps, ses mouvements, ses apprentissages et sa vie émotionnelle.
Quand demander un accompagnement ?
Un accompagnement peut être envisagé lorsque les difficultés de concentration :
reviennent régulièrement dans les échanges avec l’école ;
semblent compliquer les apprentissages ;
entraînent de la fatigue ou du découragement ;
s’accompagnent de difficultés à gérer les émotions ;
ont un impact sur la confiance en soi ;
préoccupent l’enfant ou ses parents.
L’accompagnement proposé ne remplace pas un bilan médical, psychologique ou neuropsychologique lorsqu’il est nécessaire. Il peut cependant venir en complément d’une démarche déjà engagée.
Un accompagnement personnalisé à Enghien-les-Bains
J’accompagne les enfants et les adolescents à Enghien-les-Bains, dans le Val-d’Oise, notamment lorsqu’ils rencontrent des difficultés de concentration, d’attention, de gestion des émotions, de stress ou de confiance en eux.
Mon approche associe la sophrologie et l’intégration des réflexes archaïques, en fonction de la situation et des besoins de chacun.
Si les remarques concernant la concentration de votre enfant reviennent régulièrement à l’école et que vous souhaitez prendre le temps d’en parler, n'hésitez pas à me contacter pour un premier échange.
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